I'm not an expert of the ETA, but as a French, I've been living with the news, all over the years, reporting the bombing and murders of what is basically just another loathsome gang of Leftists, this gangrene that stank up Europe for decades. ETA in Spain, IRA in Ireland, Red Army Fraction in Germany, Action Directe in France, Red Regiments in Italy...Yes, some of them are deactivated, or sleeping. But their legacy lives and the Far Left totalitarians were never more active down here than they are today.
As a French, I have to live with the fact that my government(s) gave them amnesty and asylum, either officially with the Grand Pardon by the Socialist thug Mitterrand in 1981 and unofficially, by turning the French Basque region in nothing less than a huge safe house from where the ETA could carry its attacks in Spain. Just another brick in the wall of shame that is the post-1968 France.
But today, I felt uneasy with the Basque trail ever since the full extent of the attacks in Madrid was announced. It does not fit in the picture.
And then I stumbled on this.
Al-Qaeda? Maybe. It would make sense, from their point of view, to target Spain, one of the countries that were bold enough to stand against them, resolute enough to track them and, in so doing, dignified enough to hold her rank as an example for the West.
The probing will tell. It's not that important right now. Right now, I'm with my buddy Juan Pablo. A bit older than me, the son of a Spanish immigrant and father of two wonderful kids, Juan Pablo is a physical therapist for people suffering of severe head injuries. He's not only a solid friend, he is also a truly decent guy, a good guy.
France is his country (So much that, just like me but unlike many others, including French born citizens, he didn't try to dodge the draft. He did his time in the paratroopers. Not exactly piece of cake, no matter what we can say of the French army.) but Spain is the country of his ancestors, and it certainly means a lot.
So I gave him a phone call earlier today. At the time, the number of casualties was 190 dead, 1000 wounded. I asked Juan Pablo:
- So how do you feel buddy? Sadness?
- It's not exactly that.
- Horror?
- Nah, not really...
- ... Plain fear?
- Hell no!
I didn't ask any more questions. I just said: walk yourself over here Juan, I'm going to fix you a drink or two, buddy.
I know what he feels, because today I feel the same. I know that feeling. I recognize it. It's been there all the time, since that very afternoon in September.
Afternoon, yes. Time shift with New York.
It has nothing to do with sadness, horror or plain fear. Nothing at all.
It's a determined combination of burning rage and cold fury.
My first thoughts for Spain, at the end of this bloody day, are strictly identical to those I had for the USA in the evening of 9/11.
At least 190 dead now.
Bury and mourn them.
At least 1240 wounded now.
Dress their wounds.
And then, hunt the enemy down, whoever and wherever they are. Hunt them down relentlessly. Never give up. Not now, not in ten years, never. Hunt them and terminate them. All of them.
You can't give up, and you have at least 1430 good reasons for that now.
My fellow countrymen, all of you: This is a crucial moment for our nation. No, I am not speaking about the elections that we hold tomorrow. Whoever wins tomorrow and becomes the next President, this is the time to show courage and to give battle. In the uncertain moments of this strange century, we must give the best of ourselves. We have to win this confrontation between civilization and barbarism, for these are the true alternatives we have to choose from. It's not the moment to be weak or to waste efforts in our divisions. We will not surrender, we will rise to this challenge and we will combat our enemies. This is not a war we started. But we must end it. And we will prevail.(Link via Tim Blair)
Je ne suis pas un expert de l'ETA, mais en tant que français, je vis depuis des années avec les nouvelles rapportant les attentats et les meurtres de ce qui n'est jamais qu'une autre de ces haïssables bandes de gauchistes, cette gangrène qui empuantit l'Europe depuis des décennies. ETA en Espagne, IRA en Irlande, Fraction Armée Rouge en Allemagne, Action Directe en France, Brigades Rouges en Italie... Bien sur, certains d'entre eux sont désactivés ou dormant. Mais leur héritage est bien vivant et les totalitaires d'extrême gauche n'ont jamais été aussi actifs ici bas qu'ils ne le sont aujourd'hui.
En tant que français, je dois aussi vivre avec le fait que mon (mes) gouvernement(s) leur ont offert amnistie et asile, soit officiellement avec le Grand Pardon du voyou Socialiste Mitterrand en 1981 et officieusement, en faisant de la partie française de la région basque rien moins qu'une base sécurisée à partir de laquelle l'ETA a pu lancer ses attaques en Espagne. Juste une autre brique dans le mur de honte qu'est la France post soixante-huitarde.
Pourtant aujourd'hui je n'ai pas pu me faire à l'idée de la piste basque, dès lors que l'ampleur des attaques contre Madrid a été annoncée. Cela ne cadrait pas dans le tableau.
Et puis je suis tombé sur cela.
Al-Qaeda ? Peut-être. De leur point de vue, il est cohérent de viser l'Espagne, l'un des pays qui fut suffisamment courageux pour s'opposer à eux, suffisamment résolu pour les traquer et ce faisant, suffisamment digne pour tenir son rang d'exemple pour l'Occident.
L'enquête devrait en dire plus. Ce n'est pas très important pour l'instant. Pour l'instant, je suis avec mon pote Juan Pablo. Un peu plus âgé que moi, fils d'un immigré espagnol et père de deux merveilleux gosses, Juan Pablo est rééducateur pour grands traumatisés crâniens. Ce n'est pas seulement un ami solide, c'est aussi un type intègre, un type bien.
La France est son pays (A tel point que comme moi, et contrairement à beaucoup d'autres, y compris des français de souche, il n'a pas essayé d'esquiver la conscription. Il a fait son temps dans les paras. Pas exactement du gâteau, quoi que l'on puisse dire de l'armée française.) mais l'Espagne est le pays de ses ancêtres, et ça n'est pas dénué d'importance.
Je lui ai donc passé un coup de fil un peu plus tôt aujourd'hui. Les pertes étaient estimées à 190 morts et 1000 blessés à ce moment là. J'ai demandé à Juan Pablo:
- Alors qu'est ce que tu éprouve mec? Tristesse ?
- C'est pas exactement ça.
- Horreur?
- Non, pas vraiment...
- ... Peur?
- P*, non!
Je ne lui ai rien demandé de plus. J'ai simplement dit : amène toi par ici Juan, je vais te préparer un ou deux trucs à boire mon pote.
Je sais ce qu'il éprouve, car aujourd'hui j'éprouve la même chose. Je connais ce sentiment. Je le reconnais. Je l'éprouve depuis ce certain après-midi de septembre.
Après-midi, oui. Décalage horaire avec New York.
Cela n'a rien à voir avec la tristesse, l'horreur ou la simple peur. Rien du tout.
C'est une combinaison déterminée de rage brûlante et de fureur froide.
Mes premières pensées pour l'Espagne, au terme de cette journée sanglante sont strictement identiques à celles que j'ai eu pour les USA au soir du 11 Septembre.
Au moins 190 morts maintenant.
Inhumez les et pleurez les.
Au moins 1240 blessés maintenant.
Pansez leurs blessures.
Et puis pourchassez l'ennemi, qui et où qu'il soit. Pourchassez les sans relâche. N'abandonnez jamais. Ni maintenant, ni dans dix ans, jamais. Pourchassez les et exterminez les. Tous.
Vous ne pouvez pas renoncer, et vous avez au moins 1430 bonnes raisons pour ça maintenant.
A tous mes compatriotes : c'est un moment crucial pour notre nation. Non, je ne parle pas des élections qui auront lieu demain. Quelque soit le gagnant et le nouveau Président demain, c'est le moment de faire preuve de courage et de nous battre. En ces temps incertains d'un étrange siècle, nous devons donner le meilleur de nous même. Nous devons gagner cet affrontement entre civilisation et barbarie, car c'est là la véritable alternative que nous devons choisir. Ce n'est pas le moment d'être faible ou de gaspiller nos efforts dans les divisions. Nous ne capitulerons pas, nous ferons face à cette épreuve et nous combattrons nos ennemis. Nous n'avons pas initié cette guerre. Mais nous devons la terminer. Et nous vaincrons.(Lien via Tim Blair)





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