Published and printed from http://www.thedissidentfrogman.com. All rights reserved. Commercial and/or derivative use without our agreement is restricted.
The way I see it, we could say that another French wino
revealed his true self while having a drink at one of Dominique Galouzeau [
de Villepin (Patent pending)]'s diplomat-swapping party without caring about anybody listening.
(Link via Merde in France)Of course, the
(now) embarrassed ambassador is going to deny the whole thing, hoping that even though he's not the first member of "la Carrière" to show inadvertently the real face of the French diplomacy
(everybody remembers the "shitty little country" I hope?), we will pretend it didn't happen.
Advice to Boaz Bissmuth for his next assignment to the Vile Pine's parties fines: get yourself one of those lovely devices. Favor the wireless sound version. And entertain us, thank you.However, we shall ask ourselves, in the event Gerard Araud did call "paranoid" a country and a people who's been facing constant terrorist attacks for decades, and their PM a "lout", if he was just expressing a personal opinion or if he's fitting into the diplomatic suitcase and expressing imprudently his Masters' position on the first democratic state in the Middle East.
To help us answering this tricky question, I suggest a look at Léon Noël's "Conseil à un jeune français entrant dans la diplomatie"
(That translates as "Advices to a young Frenchman debuting in diplomacy"):
Reason and decorum require that, when in society, you talk as little as possible about public affairs and about your job. (...) Never take the initiative of talking about politics; wait until you're being talked about it and, when you can't avoid doing so, you shall remember opportunely that (...) you are, above all, forbidden to express, whoever is in front of you, views that do not agree with those that are officially acknowledged as the Quay d'Orsay's opinion.
When you'll mingle in such conversations, you'll listen and observe as much as possible; you'll say what your chief, by way of precaution would have authorized you to say or asked you to repeat.
Therefore, you'll apply a precept devised more than three centuries ago, by Jean Hotman, in his handbook "On the mission and dignity of the Ambassador", that's still valid: "It is required that all speak of the same voice [in a diplomatic mission] and never contradict each other in order not to ruin the service of their Master."
Thinking about it, I can remember something about Dominique Galouzeau [
de Villepinٙ (Patent pending)], talking about Ariel Sharon a few months ago, as a
puppeteer, or something.
I'd say Gérard Araud sounds consistent enough with his Master.
Secondarily, even though those "Advices to a young Frenchman debuting in diplomacy" are starting to show their age
(the book was published in 1948), this is quite an interesting read.
And sometimes involuntarily hilarious:
You shall carefully avert to confirm, abroad, the reputation too widely imputed to the French, for several centuries already, in the less hostile circles. They're usually considered as vainglorious and futile, garrulous and braggart, scabrous in their talks (...), not serious in the choice of their readings, preferring the most indecent novels and plays to anything else, seldom laborious, (...) valuing pleasures over comfort and still able to easily abstain from a bathroom.
1948. Makes you wonder what's new under the French sun.
Apart from the rotting dead oldsters of course.
All right, all right, I shall give you some other excerpts from time to time. If you're nice to the frogman.
Telles que je vois les choses, un autre pochetron français a révélé son fort intérieur en prenant un verre lors d'une diplopartouze chez Dominique Galouzeau [
de Villepin (En cours d'homologation)] sans se préoccuper de savoir si quelqu'un écoutait.
(Lien via Merde in France)Bien entendu, le (désormais) ambassadeur embarrassé va nier toute l'histoire, dans l'espoir que bien que n'étant pas le premier membre de la Carrière à montrer par inadvertance le vrai visage de la diplomatie française
(tout le monde a en mémoire le "petit pays de merde" n'est ce pas ?), nous allons faire comme s'il ne s'était rien passé.
Conseil à Boaz Bissmuth pour sa prochaine mission lors des parties fines chez de Vile Pine : trouvez-vous l'un de ces adorables instruments. Choisissez la version sonore sans fil. Et distrayez nous, merci.Cela dit, dans le cas où Gerard Araud a bien traité de "paranoïaque" un pays et un peuple confrontés à des attaques terroristes constantes depuis des décennies et de "voyou" leur Premier Ministre, nous devons nous interroger afin de déterminer si il exprimait là une opinion personnelle ou si il ne faisait que cadrer bien serré dans la valise diplomatique, exprimant imprudemment l'opinion de ses Maîtres quand au premier état démocratique du Moyen Orient.
Afin de nous aider à répondre à cette délicate question, je suggère de jeter un oeil à l'ouvrage de Léon Noël, "Conseils à un jeune français entrant dans la diplomatie" :
La raison et la bienséance exigent que, dans le monde, vous parliez, le moins possible, des affaires publiques et de votre métier. (...) Ne prenez jamais l'initiative d'aborder des sujets politiques ; attendez qu'on vous en parle, et, lorsque vous ne pourrez éviter d'en faire autant, vous vous souviendrez opportunément que (...) par dessus tout, il vous est interdit d'exprimer, devant qui que ce soit, des vues ne concordant pas avec celles qui sont officiellement tenues pour l'opinion du Quai d'Orsay.
Quand vous vous trouverez mêlé à des conversations de cet ordre, vous écouterez et vous observerez le plus qu'il vous sera possible ; vous direz ce que votre chef aura pris la précaution de vous autoriser à dire ou vous aura demandé de répéter.
Ainsi vous appliquerez un précepte formulé, il y a plus de trois siècles, par Jean Hotman, dans son traité "De la charge et dignité de l'Ambassadeur", et toujours valable: "Il faut que tous tiennent le même langage [dans une mission diplomatique] et ne se démentent les uns les autres, pour ne pas ruiner le service de leur Maître."
En y repensant, je puis me souvenir de quelque chose à propos de Dominique Galouzeau [
de Villepinٙ (En cours d'homologation)], parlant d'Ariel Sharon, il y a quelques mois, comme d'un
marionnettiste, ou un truc dans le genre.
Je dois dire que Gérard Araud semble être à l'unisson de son Maître.
Accessoirement, quand bien même ces "Conseils à un jeune français entrant dans la diplomatie" commencent à montrer leur âge
(Ils furent publié en 1948), c'est là une lecture plutôt intéressante.
Et parfois même involontairement drôle:
Vous éviterez, avec soin, de confirmer, à l'étranger, la réputation trop généralement faite aux français, et depuis plusieurs siècles déjà, dans les milieux les moins hostiles. On les tient d'ordinaire pour vaniteux et légers, bavards et hâbleurs, grivois dans leurs propos (...), peu sérieux quand au choix de leurs lectures et préférant à tous les autres les romans ou le théâtre les plus indécents, rarement laborieux, (...) appréciant davantage les plaisirs que le confort, et se passant encore aisément d'une salle de bains.
1948. A se demander ce qui peut être neuf sous le soleil de France.
A part les cadavres pourrissants de vieillards bien entendu.
D'accord, c'est bon, je vous en donnerai d'autres extraits de temps en temps. Si vous êtes gentils avec le frogman.