As of June 2007, I have redesigned and relaunched the site at www.thedissidentfrogman.com/blog
This page won’t be updated anymore, and remains here for archiving purposes. After all, that’s a piece of my history.

I’m just next door, really. I have consolidated all the content of the site since 2002, and I’m running on a much improved software.

Please update bookmarks and blogrolls:
http://www.thedissidentfrogman.com (preferred)
or
http://www.thedissidentfrogman.com/blog

See you there.

A compter de juin 2007, j'ai redesigné et relancé le site en www.thedissidentfrogman.com/blog
Cette page ne sera plus mise à jour, et demeure à titre d'archive. Après tout, c'est un morceau de mon histoire.

Je ne suis pas loin, vraiment. J'ai consolidé tout le contenu depuis 2002, et je tourne sur un logiciel bien plus amélioré.

Merci de mettre à jour bookmarks et blogrolls:
http://www.thedissidentfrogman.com (de préférence)
ou
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April 30, 2003

Memory, and why it's important • La mémoire, et les raisons de son importance

Fired from France by the dissident frogman

Genocide. Dean Esmay remembers the 20th century:
« Mao killed more than ten times as many Chinese as Hitler killed Jews.

Try to wrap your mind around that. You can't, can you? It becomes simply a number. (...)
You were a problem for the regime, and then you were gone. »
Precisely. Is there still somebody around here willing to trade in individual liberties for the illusory safety of state interventionism?

I'm not asking the French, mind you.

Dean also asks the rhetorical question: Why is it important to remember? These Armenians, Cossacks, Kulaks, Jews, Chinese, Vietnamese, Cambodians... So many people, such a long time ago. Why does it matter?

These people are dead. We have a duty to honor their memory, but in my humble opinion and even though it may sound insensitive, it's not the most important reason.

It's important for us. For our progeny.

Because we are, they are potential victims of the State's violence. Because the Statists ready to turn into totalitarians and eventually mass murderers, in the name of whatever "collective" welfare they can think of, will never give up.
The best we can hope is to pen the wild Beast, by firmly and steadily unmask and oppose them. Repeatedly.

Our best weapon to that end?

Freedom.

Freedom over anything else, freedom at all costs. If there's a lesson to learn from the 20th, it's precisely this one.

The memory of genocides is important because among us and among our progeny, there are potential victims.

And the mass murderers who will kill them.
Genocide. Dean Esmay se remémore le XXe siècle :
« Mao a assassiné dix fois plus de chinois qu'Hitler n'a assassiné de juifs.

Essayez de vous représenter cette idée attentivement. Vous ne pouvez pas, n'est ce pas ? Cela devient un simple nombre. (...)
Vous étiez un problème pour le régime, et vous n'étiez plus. »
Précisément. Il y a-t-il toujours quelqu'un dans le coin qui soit prêt à échanger ses libertés individuelles pour la sécurité illusoire de l'interventionnisme d'état ?

La question ne s'adresse pas aux français notez bien.

Dean pose également, de manière purement rhétorique, la question suivante : Pourquoi est-ce important de se souvenir ? Ces arméniens, cosaques, koulaks, juifs chinois, vietnamiens, cambodgiens... Tant de monde, il y a si longtemps. Quelle importance ?

Ils sont morts. Nous avons le devoir d'honorer leur mémoire mais, à mon humble avis et bien que cela puisse sembler cruel, ce n'est pas la plus importante des raisons.

C'est important pour nous. Pour notre descendance.

Parce que nous sommes, ils sont des victimes potentielles de la violence de l'Etat. Parce que les Etatistes, prêts à muter en totalitaires et finalement en génocidaires, au nom d'un quelconque bien pour la "collectivité", ne renonceront jamais.
Notre seul et meilleur espoir est de parvenir à parquer la Bête immonde en les démasquant et en s'opposant à eux constamment et fermement. Incessamment.

Notre meilleure arme pour cela?

La liberté.

La liberté avant tout, la liberté à tout prix. S'il est un enseignement à tirer du XXe siècle, c'est bien celui-là.

La mémoire des génocides est importante car parmi nous et nos descendants se trouvent des victimes potentielles.

Et les génocidaires qui les feront.